Travail en studio électronique

D´abord, on peut comparer le travail d´un musicien traditionnel avec le travail en studio électronique. Le premier commence à apprendre les notes, il doit exercer des pièces écrites et mémoriser des partitions pour ensuite les présenter dans un concert avec un programme fixe. Le musicien traditionnel possède normalement son instrument p.ex. un violon ou un clavecin, avec lequel il peut s´exercer ou il travaille hors de chez lui sur l´ orgue d´une église comme c´était le cas de l´ auteur de cet article.
Pour la musique électronique, il était nécessaire d´établir un studio particulier avec de nouveaux instruments offerts par l´industrie japonaise ou européenne.
D´abord, j´ai acquis des instruments provenant d´Angleterre et du Japon (AKS, Logik et 100M).

 

La première surprise a été le manque d´un clavier. J´ai pensé alors qu´il fallait trouver une nouvelle conception de travail. Le concept de l´ AKS était parfait, un concept qui se compose de trois éléments : source, modulateur et boutons pour régler les éléments. L´instrument très actuel qui s´appelle GRP, fabriqué en Italie, a repris ce concept et l´a achevé.

 

Entre temps et pendant environ trente ans, on a profité d´ une offre étendue d´autres instruments fournissant des possibilités presque infinies. Un point particulier était la technique de la modulation des fréquences qui était donnée par l´instrument DX7.
Le travail en studio exigeait une imagination totalement nouvelle parce que les instruments indiqués ci-dessus ne peuvent être utilisés traditionnellement. Le manque de clavier est un signe particulier de la nouvelle conception. Les instruments électroniques montrent un concept intrinsèque que l´on peut appeler nudité dans lequel on doit trouver des chemins de création. On peut appeler le possesseur d´un tel studio comme l´auteur non pas musicien de tradition culturelle mais plutôt technicien qui recherche et utilise chaque jour les possibilités immanentes et infinies de ces instruments.
Pour finir, l´ on peut dire que le travail en studio est toujours comme un tour d´horizon des divers instruments selon un ordre quelconque.  La nouvelle liberté donnée  peut se fixer sur un ordre traditionnel p.ex. sur la touche d´ un clavier. L´ échelle des touches correspond à la capacité des doigts et du cerveau humain bien qu´il y ait d´autres possibilités d´ordre, p.ex. la structure d´ un son selon l´ordre vertical, c´est à veut dire le spectre des sons. Le musicien d´un studio doit être toujours étonné par la nature de ce choix.
Le travail en studio déclenche toujours un plaisir intellectuel et sensitif.
Voici le résultat d´un travail personnel en studios qui ne se composent seulement que d´ un GRP et d´ un nouveau logiciel s´appelant «Nemesis » avec lequel on peut créer encore une fois tous les sons et à lequel on a ajouté un clavier virtuel.

 

Ce cercle se referme et ainsi le technicien se retrouve dans l´ordre traditionnel, et l´infini de l´imagination créative humaine se voit à nouveau délimitée.
Pour finir, une remarque personnelle pour juger mon travail, bien que ce ne soit seulement qu´une vérité personnelle: Quand j´ai su, qu´il y avait cette nouvelle technique, j´ai cru me trouver dans un nouveau monde.

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